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Plus profondément, si Thérèse savait si bien excuser ses sœurs, c’est parce qu’elle avait une conscience très vive de sa pauvreté spirituelle et de l’infinie Miséricorde divine, dont elle était elle-même l’objet. Dans la mesure où nous nous sentons petits devant Dieu, nous sommes portés à l’indulgence pour autrui. Dans les semaines qui ont précédé sa mort, on apporta un jour à Sr Thérèse un petit objet, en croyant lui faire plaisir : elle eut une réaction de mécontentement, car elle pensait à la sœur qui en était ainsi privée. Elle s’excusa aussitôt de sa réaction et ajouta : « Que je suis heureuse de me voir imparfaite et d’avoir tant besoin de la miséricorde du Bon Dieu au moment de la mort ! » (NV, 29.7.3). A cet Amour miséricordieux de Dieu, elle s’était totalement livrée : toutes les imperfections qu’elle apercevait autour d’elle, comme en elle, n’étaient plus qu’occasion d’espérer pour les autres, comme pour elle, la Miséricorde de Dieu. L’amour de Thérèse pour ses sœurs était à l’image de son amour pour elle-même : si elle avait tant d’indulgence pour les autres, c’est qu’elle en avait d’abord pour elle-même, dans une infinie confiance en la bonté de Dieu qui a une prédilection pour les petits et les pécheurs.
A la fin de sa vie, Thérèse a encore mieux compris qu’avoir un regard miséricordieux sur autrui était la manière propre d’aimer comme Jésus. C’est cela son commandement nouveau du Jeudi-Saint : ‘aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés’ (Jn 13,34) :
« En méditant ces paroles, dit-elle dans son manuscrit C (12 r°), j’ai compris combien mon amour pour mes sœurs était imparfait, j’ai vu que je ne les aimais pas comme le Bon Dieu les aime. Ah ! je comprends maintenant que la charité parfaite consiste à supporter les défauts des autres, à ne point s’étonner de leurs faiblesses, à s’édifier des plus petits actes de vertu qu’on les voit pratiquer… »
III- Les motifs de sa charité Après avoir vu la charité effective et affective de Thérèse, demandons-nous maintenant de quelles motivations intérieures relevaient sa bienfaisance et sa bienveillance à l’égard de ses sœurs ?
1-‘ne rien accorder à la nature’ : On peut dire d’abord que ses motifs n’étaient pas d’ordre naturel, mais d’ordre surnaturel. Bien que très sensible et affective, et malgré son jeune âge, Thérèse a veillé, dès son entrée au Carmel, à lutter contre des sentiments trop humains, à ne pas s’attirer l’affection de ses sœurs, notamment de ses sœurs de sang ou de ses novices. Elle a dit vouloir ‘ne rien accorder à la nature’ .
Cependant, à la fin de sa vie, Thérèse multiplie ses manifestations de tendresse. Sa réserve initiale fut le moyen d’acquérir une pureté d’intention ; sa cordialité finale fut le rayonnement naturel de sa charité surnaturelle.
La charité de Thérèse devint ainsi merveilleusement humaine, parce qu’elle était devenue toute divine : là se trouve encore une de ses grandes découvertes sur la charité, à la fin de sa vie :
« J’ai compris que la charité ne doit point rester enfermée dans le cœur. ‘Personne, a dit Jésus, n’allume un flambeau pour le mettre sous le boisseau, mais on le met sur le chandelier pour qu’il éclaire TOUS ceux qui sont dans la maison.’ Il me semble que ce flambeau représente la charité qui doit éclairer, réjouir, non seulement ceux qui me sont les plus chers, mais TOUS ceux qui sont dans la maison, sans excepter personne. » (Ms C, 12 r°). Sr Thérèse a vraiment été ce flambeau lumineux et réjouissant pour toutes les sœurs de son Carmel.
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2- Sa miséricorde : La miséricorde de Thérèse était admirable : elle s’abstenait de toute critique, de tout jugement défavorable sur son prochain : c’était, selon elle, l’un des principaux aspects de la charité. Pour elle, ‘avoir des pensées charitables’, c’était ‘s’abstenir de juger’[1]. Elle ne jugeait pas, non seulement pour obéir au précepte de Jésus : « ne jugez pas et vous ne serez pas jugés », mais en raison de cette réalité fondamentale, que si nous ne devons pas juger, c’est parce que nous ne pouvons pas juger en vérité.
En effet, nous ignorons souvent l’intention qui fait agir notre prochain. Thérèse a appris à ses dépends que « ce qui paraît une faute peut très bien être, à cause de l’intention, un acte de vertu. » (cf Ms C, 13 v°). C’était au cours d’une récréation peu animée (M. Agnès était absente), une sœur vient demander de l’aide pour réceptionner un sapin de Noël à la porte de clôture. Thérèse se dit ‘quelle aubaine, pour quitter cette récréation ennuyeuse et me distraire !’mais volontairement elle tarde à se lever, pour laisser la place à une autre. Ceci fut interprété comme un manque de disponibilité et lui fut ouvertement reproché par une sœur. Elle retint la leçon et depuis lors, en voyant une sœur faire une action qui lui paraissait imparfaite, Thérèse s’employait, dit-elle, à « l’excuser, lui prêtant de bonnes intentions, qu’elle a sans doute » (Ms C, 27 v°).
Par ailleurs, nous ignorons la valeur méritoire des efforts faits contre ses défauts, par la personne que nous voyons chuter. Notre sainte écrit : « Je me dis que si je l’ai vue tomber une fois, elle peut bien avoir remporté un grand nombre de victoires qu’elle cache par humilité. » (Ms C, 12 v°).
Et son attitude n’était pas de pure abstention : sans s’aveugler sur leurs défauts, Thérèse s’efforçait de découvrir les qualités de ses sœurs. Au lieu de s’arrêter au caractère de Sr Thérèse de St Augustin qui lui était ‘très désagréable’, dit-elle, elle pensait que son âme devait être ‘très agréable au Bon Dieu’ (Ms C, 13 v°).
Elle leur trouvait aussi des circonstances atténuantes , tel un défaut d’éducation, de tempérament ou d’intelligence. A Céline, elle disait : « On doit toujours penser le bien, toujours excuser. Si aucun motif ne semble valable, il y aurait encore la ressource de se dire : telle personne a tort apparemment, mais elle ne s’en rend pas compte et si je jouis d’un meilleur jugement, raison de plus pour avoir pitié d’elle et pour m’humilier d’être sévère à son égard. » (CS p. 98)
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4- correction fraternelle : L’indulgence de Thérèse ne l’empêchait pas de pratiquer la correction fraternelle. Elle reprenait, avec douceur mais fermeté quand il le fallait, les novices dont elle était chargée : c’est un autre aspect de sa charité, car, de son propre aveu, il lui en coûtait « d’observer les fautes et de leur livrer une guerre à mort…J’aimerais mille fois mieux, dit-elle, recevoir des reproches que d’en faire aux autres, mais je sens qu’il est très nécessaire que cela me soit une souffrance.» (Ms C, 23 r°).
Elle le faisait avec un parfait désintéressement, pour faire du bien à l’âme :« Je vous dois la vérité, détestez-moi, si vous le voulez, mais je vous la dirai jusqu’à ma mort. » dit-elle à Sr Marie de la Trinité, une de ses novices (PA, 1240).
En même temps elle n’y mettait jamais de mouvement d’humeur et savait attendre : elle raconte dans son dernier manuscrit sa 1e monition, qu’elle considéra comme son premier travail apostolique, faite , encore novice, à Sr Marthe, sa compagne de noviciat, dont elle regrettait l’attachement trop humain à sa Prieure. Elle avait attendu quatre ans pour le lui dire, elle écrit : « Dès cette époque le Bon Dieu me fit comprendre qu’il est des âmes que sa miséricorde ne se lasse pas d’attendre, auxquelles Il ne donne sa lumière que par degré, aussi je me gardais bien d’avancer son heure et j’attendais patiemment qu’il plaise à Jésus de la faire arriver. » (Ms C, 21, r°). Relever les fautes, gronder, au besoin punir, en dehors de tout mouvement d’humeur mais en visant le bien de l’enfant, cela fait partie de l’éducation de l’enfant, c’est un devoir non seulement de charité mais même de justice à son égard. De même, reprendre son époux qui a eu tort, s’expliquer avec lui, reconnaître aussi ses propres torts, ce que les Equipes Notre-Dame appellent le ‘devoir de s’asseoir’. Voilà un aspect de l’amour auquel Thérèse nous invite aujourd’hui. Il serait parfois plus facile de se contenter de fermer les yeux et de ne rien dire…
II- Ses dispositions intérieures : la charité affective de Thérèse 1- Sa bienveillance : La sainteté, disait Thérèse, ‘ne consiste pas en telle ou telle pratique, mais dans une disposition du cœur’ : cela est vrai éminemment de la charité. Avant de faire du bien, la charité de Thérèse consistait à vouloir du bien à ses sœurs , à prier pour elles, et à penser du bien d’elles. Son attitude extérieure prenait sa source dans ses dispositions intérieures de bienveillance et de miséricorde.
Nous avons déjà parlé de la gaieté habituelle de Thérèse. Ce n’était pas qu’enfantillage ou trait de caractère, mais souci de rendre heureuses ses sœurs, de les consoler, de contribuer à l’épanouissement de leur âme, en vue de leur progrès spirituel. Elle cherchait à les sortir d’elles-mêmes et à les aider à se livrer à Dieu sans réserve. Son sourire, qui manifestait sa joie de trouver toujours belle la part que Dieu lui faisait, voulait aussi communiquer aux autres sa joie.
A chacune comme à Sr Marie de la Trinité, sa novice, elle eût pu dire : « Que de bon cœur je donnerais ma vie pour que vous réussissiez dans votre vocation ! » (Procès Apostolique, § 1350)
Elle désirait que Dieu les comble des mêmes grâces que celles dont elle se sentait comblée, disant même : « Un jour, au ciel, si je découvre que vous les aimez plus que moi, je m’en réjouirai, reconnaissant dès maintenant que ces âmes méritent votre amour bien plus que la mienne. » ( Ms C, 35 r°)
S’il est sans doute relativement facile d’être bienveillant pour ses propres enfants, cela est peut-être plus difficile avec une collègue de travail, une voisine ou une belle-mère qui vous irrite… La charité d’une Spimaman a là encore à s’exercer. |
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3- compassion devant les souffrances d’autrui :
Thérèse savait aborder ses sœurs souffrantes avec un grand respect de leur souffrance, en leur témoignant douceur et compréhension, leur rappelant discrètement la valeur rédemptrice de la croix.
« Soyez bien douce avec Sr Saint-Raphaël, elle est malade. » recommandait- elle à Sr Marie de la Trinité (Procès Apostolique §1348).
Elle disait que l’office d’infirmière aurait été celui qui lui aurait plu le plus, car il lui eut été l’occasion d’agir avec beaucoup d’amour (cf CS p 94).
Elle avait beaucoup de compassion pour les infirmités morales de ses sœurs. De Sr Marie de saint Joseph, au caractère neurasthénique difficile, qui dût d’ailleurs quitter définitivement le Carmel pour se faire soigner, elle dit :
« Si vous saviez comme il faut lui pardonner, comme elle est digne de pitié ! Ce n’est pas sa faute si elle est mal douée…C’est comme une pauvre horloge qu’il faut remonter tous les quarts d’heure ! Ayez-en donc pitié. Oh ! comme il faut pratiquer la charité envers le prochain ! »
C’est en pensant probablement à elle qu’elle écrit dans son manuscrit :
« Les âmes imparfaites ne sont point recherchées, sans doute on se tient à leur égard dans les bornes de la politesse religieuse, mais craignant peut-être de leur dire quelques paroles peu aimables, on évite leur compagnie. En disant les âmes imparfaites, je veux parler du manque de jugement, d’éducation, de la susceptibilité de certains caractères, toutes choses qui ne rendent pas la vie très agréable. Je sais bien que ces infirmités morales sont chroniques, il n’y a pas d’espoir de guérison, mais je sais bien aussi que ma mère ne cesserait pas de me soigner, d’essayer de me soulager si je restais malade toute ma vie. Voici la conclusion que j’en tire : je dois rechercher la compagnie des sœurs qui me sont le moins agréables, remplir près de ces âmes blessées l’office du Bon Samaritain. » (Ms C, 28 r°)
Thérèse s’offrit au service de Sr Marie de saint Joseph à la lingerie, et le resta pendant 14 mois, jusqu’à ce que, trop malade, elle dût rendre son tablier. Elle pouvait, 3 mois plus tard, écrire qu’au cours de l’année passée, elle avait compris bien des choses sur la charité…
Qui dira le dévouement d’une mère auprès de son enfant malade, l’attention aimante dont elle privilégie son enfant le plus fragile ?…Thérèse a su être une mère pour ses sœurs moins gâtées par la nature : qu’elle vous aide à être toujours dans vos familles le reflet de la tendresse miséricordieuse du Père, et de la compassion de Notre-Dame au pied de la croix de son Fils. |
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I- Les manifestations extérieures : la charité effective de Thérèse
1- serviabilité, disponibilité:Un premier aspect de sa charité est son ingéniosité à rendre service : dés le début de son noviciat, elle témoigne : « Je m’appliquais surtout à pratiquer les petites vertus, n’ayant pas la facilité d’en pratiquer de grandes, ainsi j’aimais à plier les manteaux oubliés par les sœurs et à leur rendre tous les petits services que je pouvais. » (Ms A, 74 v°). Elle mettait en particulier au service de ses sœurs ses petits talents de poésie et de peinture, y consacrant joyeusement tous ses temps libres, de sorte qu’elle n’en avait plus pour elle-même (cf Sr Marie des Anges, PA, 874). Ayant remarqué qu’il est relativement facile d’offrir spontanément ses services, mais plus difficile de répondre à des demandes faites sans préavis et, parfois, sans délicatesse, elle s’appliquait à ne manifester jamais ni ennui ni fatigue, mais au contraire du contentement, et accomplissait tout ce qu’on lui demandait avec le sourire.« Il faut toujours avoir l’air très obligée et très honorée de rendre service » écrit-elle (Ms C, 17r°). C’est même avec les religieuses les moins agréables qu’elle avait les attentions les plus délicates : « Il semblerait qu’il suffisait de faire souffrir sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus pour en obtenir tout ce qu’on voulait » a dit M. Agnès (PA, session 15, 9 juillet 1915). Notre sainte était toujours disponible, s’attendant à être dérangée : « Rien ne me surprend jamais, je suis disposée au dérangement, je le veux, je compte dessus. Aussi, je suis toujours heureuse. » (Conseils et Souvenirs, p 96). Pendant ses derniers mois, tandis qu’elle écrivait son manuscrit dans sa chaise de malade au jardin, elle était sans cesse interrompue par ses sœurs, qui croyaient lui faire plaisir en venant la distraire : ‘ au lieu de s’impatienter ou de prier humblement qu’on la laissât tranquille, elle posait chaque fois sa plume et fermait son cahier avec un doux sourire.’: « Je ne sais si j’ai pu écrire dix lignes sans être dérangée…cependant, je tâche d’avoir l’air contente et surtout de l’être… » dit-elle alors (Ms C, 17 v°). Mille services à rendre, se montrer toujours disponible…n’est- ce-pas ce qui fait aussi le quotidien d’une mère de famille, ce que les enfants attendent en premier de leur maman? C’est leur manière ordinaire, parfois héroïque, de réaliser leur ‘ vocation à l’amour’. 2- affabilité, prévenances, patience : Sr Thérèse était d’une grande affabilité ; elle veillait, par sa gaieté souriante, à entretenir dans la communauté une atmosphère de joie, qu’elle estimait indispensable à l’épanouissement des âmes. C’est surtout en récréation qu’elle semait la bonne humeur, par sa conversation agréable, spirituelle, à l’occasion piquante sans être moqueuse. ‘C’était un charme de l’entendre’ a-t-on dit ; avait-elle un empêchement, ses sœurs de soupirer : «Alors, nous n’allons pas rire aujourd’hui !»
Elle cherchait de préférence la compagnie des sœurs les plus maussades, pour les consoler : « Une parole, un sourire aimable, suffisent souvent pour épanouir une âme triste. » remarque-t-elle( Ms C, 28 r°)…et même de celles qui lui étaient le moins agréables. C’est ainsi qu’elle déployait habituellement tant d’amabilité envers Sr Thérèse de Saint-Augustin, que celle-ci crut que Thérèse éprouvait une particulière sympathie pour elle. Elle ne devina jamais combien elle était en fait l’objet d’une antipathie naturelle (Thérèse la trouvait trop empruntée et imbue d’elle-même) et l’occasion de grands combats intérieurs.
Avec beaucoup de patience, elle supportait les défauts des autres : ainsi la sœur qui avait la manie de faire grincer son dentier pendant l’oraison :
« J’avais grande envie de tourner la tête et de regarder la coupable qui, bien sûr, ne s’apercevait pas de son tic, c’était l’unique moyen de l’éclairer ; mais au fond du cœur je sentais qu’il valait mieux souffrir cela pour l’amour du Bon Dieu et pour ne pas faire de peine à la sœur. Alors je tâchais d’aimer le petit bruit si désagréable… » (Ms C, 30 v°)
Même patience et charité prévenante avec la vieille Sr St Pierre infirme, qu’elle s’était proposé de conduire au réfectoire le soir, se pliant de bonne grâce à toutes ses exigences, recevant sans sourciller ses plaintes et finissant par conquérir son cœur en lui offrant, avec son sourire, le service supplémentaire de lui couper son pain (cf Ms C, 29 r° et v°)
«Ce n’est pas assez de donner à quiconque me demande, dit-elle, il faut aller au-devant des désirs.»(Ms C, 17 r°).
On connaît l’histoire de la vieille sœur qui ne supportait pas le parfum des fleurs : après avoir orné de fleurs artificielles la statue de l’Enfant-Jésus, elle s’empressa de prévenir la méprise et le mécontentement de la sœur en l’interpellant joyeusement :
«Voyez, ma mère, comme on imite bien la nature, on les croirait cueillies du jardin…» (CS p 89)
Etre le soleil de la maison, facteur de paix et d’encouragement pour chacun, instrument de réconciliation entre les divers membres de la famille, quelque soit le degré de fatigue personnelle…voilà encore un aspect de la charité où les mamans sont bien souvent sollicitées et où elles peuvent s’appuyer sur l’exemple et l’intercession de Ste Thérèse !
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